En Inde, il n'est pas rare que les touristes soient sollicités pour assister à des représentations de rue mettant en scène des « ours qui dansent ». À l'âge de 3 mois, les oursons subissent, sans anesthésie, une opération particulièrement mutilante : leur cavité nasale est percée avec un tisonnier chauffé à blanc pour y insérer une corde qui ressort par la narine. La plaie ne guérit jamais vraiment puisqu'elle est constamment avivée par le passage de la corde. C'est ainsi que les Kalandars s'assurent de l'obéissance de leurs ours. Ils ont trop mal pour résister.
Au Pakistan, les combats entre chiens et ours perdurent. Bien que cette activité soit interdite dans ce pays depuis 1890, elle demeure encore assez courante dans les zones rurales. Leurs dents et leurs griffes sont arrachées, sans anesthésie. Puis un trou est percé à l'intérieur de leur museau afin d'y faire passer un anneau. Ensuite, ils sont attachés à un poteau et plusieurs chiens de combat, entraînés pour l'occasion, sont lâchés sur eux.
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